La corruption des années Jean Charest au Québec n'a pas cessé d'exister
La corruption des années Jean Charest au Québec n'a pas cessé d'exister.
Aucun responsable politique n'a été condamné après la Commission de la juge France Charbonneau de la Cour supérieure du Québec, des enquêtes policières qui ont coûté cher de l'argent des contribuables et qui ont mené essentiellement nulle part, des proches de Jean Charest continuent de perpétrer les mêmes comportements à caractère frauduleux décrits pendant la Commission Charbonneau.
Dans les grandes lignes, le même modus operandi a été reproduit par des dirigeants de la Faculté de droit de l'Université de Sherbrooke (Marie-Pierre Robert, Louis Marquis, Sébastien Lebel-Grenier) dans l'octoi des contrats d'enseignement d'embauche des chargés de cours, qui ont été dénoncés depuis 2022.
L'impunité, le népotisme, le favoritisme, le protectionnisme judiciaire offert aux personnes dénoncées, des décisions judiciaires et quasi-judiciaires mensongères, rendues par des juges et des arbitres en conflits d'intérêts, infectent encore, en 2026, le système de "justice" de la province de Québec.
Rappelons dans la vidéo ci-bas ce que le nouveau premier ministre du Québec, Paul St-Pierre Plamondon, déclarait en juin 2020 au sujet de la corruption :
Texte publié pour la première fois sur la plateforme LinkedIn :