Louise Arbour, une nomination de Mark Carney présentée comme suit : oui à la justice et à l’imputabilié, non à l’injustice et à l’impunité. Maintenant, on veut voir des effets concrets.
«Le service d'espionnage canadien Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS) apprécie la nomination de l’ancienne juge de la Cour suprême du Canada / avocate / procureure / activiste, militante et PDG d’ONG Louise Arbour comme 31ème Gouverneure générale du Canada (voir capture d’écran ci-bas 👇).
Aucune surprise pour moi. Mme Louise Arbour possède le profil classique et la carrière que les services d'espionnage construisent ou facilitent habituellement pour leurs proches, pour ceux qui collaborent avec eux ou pour ceux qui leur sont utiles dans la réalisation d'objectifs stratégiques (notamment en matière d'agenda international et de politique étrangère - sans exclure leurs ingérences internes en politique et en justice).
Ils bloquent le chemin de ceux qui les critiquent.
La nomination de Louise Arbour peut être comprise comme une admission du premier ministre Mark Carney à l'effet que le Canada avait, depuis plusieurs années déjà, un grave problème de crédibilité (et d'image) généré par la multiplication des cas d'injustice judiciaire et d'absence d'imputabilité aux mains des juges canadiens et, en réponse à cet enjeu, il était en effet nécessaire de nommer une personne possédant un profil "reconnu pour la justice et l'imputabilité".
Sans doute, un coup de barre devait être donné publiquement en ce sens.
10/10 pour la symbolique et pour le PR.
Toutefois, dans ce contexte, j'ai hâte de voir comment la nomination de Mme Arbour, "reconnue pour la justice et l'imputabilité", pourrait corriger ces problèmes flagrants d’injustice et d’impunité, au-delà des apparences, de la parure.
La parure est importante, mais la substance l'est davantage. Entre temps, Louis Marquis est inexplicablement encore juge à la Cour supérieure du Québec, Marie-Pierre Robert est inexplicablement encore doyenne de la Faculté de droit de l’Université de Sherbrooke et le juge en chef de la Cour suprême du Canada Richard Wagner continue d'embarrasser le système judiciaire canadien par ses agissements incompatibles avec les "principes" de déontologie judiciaire non-contraignants qu'il se vantait d'avoir fait adopter mais qu’il refuse d’appliquer à lui-même. »
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