Le Barreau du Québec a révélé son côté corrompu : il a pris une décision corrompue, à la suite de démarches corrompues 

Il est d’intérêt public de dénoncer les démarches abusives, illégales et théâtralement exagérées du Barreau du Québec à l’effet de me « radier à vie » à la suite des différends m’opposant à des amis de longue date de Jean Charest, le grand ambassadeur de la Faculté de droit de l’Université de Sherbrooke, notamment Marie-Pierre Robert, Louis Marquis et Sébastien Lebel-Grenier.

Ces démarches n’avaient rien à voir avec le cliché du Barreau du Québec de protéger le public. Sa décision était clairement inutile et sans importance pour le public. Je me suis retiré du Barreau du Québec depuis 2025 pour ne plus m’associer de quelque façon que ce soit avec cette organisation qui se discrédite de plus en plus, qui est perçue de plus en plus comme étant corrompue, qui est en perte vertigineuse de crédibilité aux yeux du public et qui fait de plus en plus rire d’elle sous l’actuelle direction de Catherine Ouimet [1] et de Marcel-Olivier Nadeau.

Le Barreau du Québec a aidé et a vengé ses proches et des proches de Jean Charest qui ont perpétré des stratagèmes frauduleux, de la discrimination et des représailles, un règlement de comptes politiques contre des adversaires de ses proches. Le Barreau du Québec a répété leurs mensonges et a dissimulé leurs actes répréhensibles.

 

Origine du conflit

Marie-Pierre Robert, Louis Marquis et Sébastien Lebel-Grenier de la Faculté de droit de l’Université de Sherbrooke ont recouru à divers stratagèmes frauduleux et autres comportements répréhensibles récurrents dans l’octroi des contrats d’enseignement à des chargés de cours : népotisme, favoritisme, comportements dolosifs, trafic d’influence, discrimination, violations flagrantes des règles prévues aux conventions collectives, mensonges sur le respect des règles d’embauche, des systèmes de type « deux poids, deux mesures », et autres magouilles.

Une fois informés des découvertes, au lieu de régler l’affaire et de corriger leurs abus, Marie-Pierre Robert et Louis Marquis ont recouru à davantage d’abus et à des représailles.

Confronté à l’agressivité de ces dirigeants et à leur refus de régler ces problèmes, j’ai fait appel aux tribunaux du Québec.

Sébastien Lebel-Grenier a quitté la Faculté de droit, Louis Marquis s’est cherché de la protection par une nomination à la magistrature à la Cour supérieure du Québec à Sherbrooke où se déroulaient les litiges contre eux, et Marie-Pierre Robert est devenue doyenne de la Faculté de droit de l’Université de Sherbrooke.

Marie-Pierre Robert m’a menacé que si j’allais continuer les recours contre eux, le grand ambassadeur de la Faculté de droit de l’Université de Sherbrooke, Jean Charest, et des juges proches d’eux allaient faire dérailler les procès, et que j’allais avoir des problèmes avec le Barreau du Québec. Ses menaces à mon égard se sont tous matérialisées aujourd’hui.

Des juges proches de ces dirigeants, de leurs réseaux d’influence, de Jean Charest ou de l’institution elle-même ont été assignés dans les dossiers et ont bloqué la tenue du procès sur le grief révélant les stratagèmes frauduleux, du procès en discrimination et du procès sur les représailles, notamment en les rejetant sommairement sans analyse au fond de la preuve, sans permettre d’interroger ces dirigeants, en déformant ou en cachant des faits essentiels.

Seul un recours en reconnaissance des qualifications pour enseigner le cours introductif de droit pénal a fait l’objet d’un arbitrage truqué (pas d’administration de la preuve permise, pas de témoignages permis, on ne voulait même pas me permettre d’être présent en salle à mon propre arbitrage), ce qui a permis aux dirigeants et aux juges de réécrire le déroulement des événements et de prétexter que l’origine du conflit aurait été le « recours en reconnaissance des qualifications ».

L’arbitre et les juges ont eu besoin de mentir répétitivement et successivement à propos de mon expertise et de mes années d’expérience en droit criminel pour fabriquer le faux narratif à l’effet que mon recours en reconnaissance de qualification prévu par la convention collective des chargés de cours de l’Université de Sherbrooke serait « sans fondement » et que le fait de contester leurs mensonges serait une multiplication « inacceptable » de recours justifiant successivement par effet domino une « déclaration de quérulence », un « congédiement » et une « exclusion à vie » de la profession d’avocat.

Le Barreau du Québec a été malhonnête et a pris une décision corrompue, à la suite de démarches corrompues.

 

Le Barreau du Québec a pris une décision corrompue, au moyen de mensonges

Le Barreau du Québec a trompé le public sur mon expertise

Dans une décision signée par Karl Chabot, un avocat avec moins d’années de Barreau que moi, et par deux autres, Jean-Guy Légaré et Louise Desautels, avec moins d’études supérieures que moi, le Barreau du Québec a faussement prétendu qu’en 2026 j’étais seulement « inscrit aux études en droit criminel depuis 2017 », alors qu’en 2026 je n’étais plus « aux études» depuis 2024 : j’étais docteur en droit criminel depuis 1 an et demi, détenteur de deux doctorats en droit criminel canadien et en droit pénal français, de la Faculté de droit de l’Université de Sherbrooke et de l’Université de Bordeaux, et possesseur des plus hautes qualifications universitaires dans ce domaine d’expertise.

« "Me" Popa a complété une maîtrise à l’Université en 2016 », prétendait le Barreau du Québec, en cachant le fait que la maîtrise que j’ai complétée à la Faculté de droit de l’Université de Sherbrooke a été une maîtrise en droit (pas en éducation physique), en cachant aussi que la maîtrise était spécifiquement en droit criminel (pas en droit agricole).

Le Barreau du Québec a aussi caché le fait que mon expérience d’avocat de 2013 à 2025 a été principalement en droit criminel, étant préalablement formé par le Directeur des poursuites criminelles et pénales entre 2010 et 2013. Cette expertise en droit criminel m’a permis de déceler les stratagèmes frauduleux commis par les proches du Barreau du Québec de la Faculté de droit de l’Université de Sherbrooke. J’ai travaillé sur plusieurs dossiers de fraude et j’ai une fine connaissance des éléments essentiels requis pour démontrer cette infraction criminelle.

Le Barreau du Québec a aussi caché le fait que l’enseignement en droit que j’ai dispensé de 2012 à 2024 s’est déroulé au sein de la Faculté de droit de l’Université de Sherbrooke et que j’ai enseigné des cours de droit pénal pendant cette période, tout comme le Barreau du Québec a caché l’ensemble de mes activités scientifiques en cybercriminalité.

Le Barreau du Québec a aussi caché l’ensemble de mon travail de chercheur universitaire en droit criminel qui s’est étendu sur 10 ans.

En cachant mon expertise et mes années d’expérience en droit criminel, le Barreau du Québec, tout comme l’arbitre René Beaupré, des juges de la Cour supérieure du Québec, des juges de la Cour d’appel du Québec et leurs amis dirigeants de la Faculté de droit de l’Université de Sherbrooke, ont tous menti dans leurs décisions pour donner un air de vraisemblance au mensonge flagrant à l’effet qu’en 2022, je, qui travaillais en droit criminel depuis 2010, n’aurais pas rencontré l’exigence minimale de 5 ans d’expérience professionnelle et d’enseignement pour être reconnu qualifié comme chargé de cours sur le cours introductif de droit pénal, dans mon domaine d’expertise, alors que Marie-Pierre Robert de la Faculté de droit de l’Université de Sherbrooke avait elle-même déjà reconnu que je rencontrais ce critère dès 2018 lorsqu’elle m’a embauché pour enseigner une partie dudit cours de droit pénal.

Il aura suffi qu’un seul décideur mente dans sa décision pour que les autres puissent ensuite recycler le produit de sa criminalité dans leurs décisions subséquentes.

Il faut aussi noter que, de plus en plus fréquemment, cette fiction juridique de la « déclaration de quérulence » est instrumentalisée stratégiquement par certains juges pour saboter des recours légitimes prévus par la loi, intentés contre des proches du système de justice ou à l’encontre de recours qui touchent des intérêts du système, directement ou indirectement. Elle sert aussi aux juges pour insulter le dénonciateur et pour décrédibiliser ses révélations, en violation du serment d’office d’un juge, de ses obligations déontologiques et légales.

Elle sert aussi au Barreau du Québec comme prétexte pour participer à la même sale stratégie et éliminer des avocats qui dénoncent des abus et de la corruption au sein du système juridique et du système judiciaire canadien. En associant sans questionnement des dénonciations légitimes et soutenues par des experts en droit criminel avec de la "quérulence", le Barreau du Québec crée un précédent dangereux qui signale que le fait de dénoncer la corruption au sein de l’appareil judiciaire et du milieu universitaire risque d’être puni sous forme de sanction disciplinaire. Le Barreau du Québec pervertit ainsi son mandat de protection du public en un bouclier qui protège la corruption.

Voilà quelques manières dont la corruption judiciaire se manifeste au Québec.

 

Le Barreau du Québec s’est caché derrière un jugement mensonger de Martin F. Sheehan, que le Barreau du Québec savait mensonger

Le Barreau du Québec a repris le faux narratif du juge Martin F. Sheehan à l’effet que l’origine du conflit serait la « reconnaissance des qualifications », alors qu’il savait que l’origine du conflit était la découverte de stratagèmes frauduleux des dirigeants de la Faculté de droit de l’Université de Sherbrooke dans l’embauche des chargés de cours à partir de décembre 2021.

Le Barreau du Québec a faussement prétendu que le recours en « reconnaissance des qualifications » pour enseigner aurait été sans fondement, alors qu’il savait que ce recours était bien fondé. Le Barreau du Québec a lui-même reconnu que j’étais « un avocat d'expérience » « entre huit et dix ans » entre 2022 et 2024, ce qui rencontrait de loin le fondement du recours qui visait à faire reconnaître le fait que je possédais en 2022 au moins 5 ans d’expérience professionnelle pour être reconnu qualifié pour enseigner en droit pénal à la Faculté de droit de l’Université de Sherbrooke. Le Barreau du Québec savait donc que la décision du juge Martin F. Sheehan était mensongère et non fiable.

Le Barreau du Québec savait aussi que la décision du juge Martin F. Sheehan était non fiable considérant qu’elle a été rendue par un juge inhabile à rendre cette décision, étant donné ses nombreux liens avec la partie adverse en faveur de laquelle il a rendu cette décision, dont la fille étudiait à l’Université de Sherbrooke pendant qu’il jugeait l’Université de Sherbrooke en faveur de l’Université de Sherbrooke. Un juge dont l’épouse, l’avocate Kim Lachapelle, avait des liens avec des dirigeants de la Faculté de droit de l’Université de Sherbrooke et avec le cabinet Cain Lamarre qui a représenté ces dirigeants devant son époux juge. Un juge dont le père, le juge Michael Sheehan, a été décoré chevalier de l’Ordre du Québec par Jean Charest et qui a travaillé pendant 30 ans avec les amis de Jean Charest dirigeants de la Faculté de droit de l’Université de Sherbrooke que son fils jugeait.

Martin F. Sheehan avait des intérêts dans cette affaire qui le rendaient inhabile à entendre le litige et de rendre une décision en vertu notamment de l’article 203 du Code de procédure civile et de l’article 21 de la Charte des droits et libertés de la personne.

Le Barreau du Québec ne pouvait pas se cacher derrière une décision qu’il savait mensongère pour rendre la sienne et le fait d’invoquer une telle décision, sans analyse, sans questionnement, sans mentionner les preuves qu’il avait en sa possession et qui remettaient en question ladite décision, démontre la corruption consciente et intentionnelle de la part du Barreau du Québec.

 

Le Barreau du Québec a passé sous silence plusieurs aspects pertinents qui ont défini ma conduite professionnelle

Une conduite exemplaire

Au-delà de ma conduite exemplaire comme avocat et de mon parcours déontologique impeccable, le Barreau du Québec a caché au public la posture digne, posée, argumentée et intègre, en défense de la règle de droit et des droits fondamentaux, dans l’intérêt de la justice que j’ai adoptée autant avant que pendant ces recours.

Mes pairs procureurs, professeurs, juristes et juges ont souvent souligné ces qualités à travers les années.

Une conduite conciliante

Le Barreau du Québec a caché dans sa décision le fait que j’ai priorisé la voie du règlement à l’amiable, de la discussion raisonnée, conciliante et argumentée, tandis que les dirigeants de la Faculté de droit de l’Université de Sherbrooke ont refusé de discuter ou de négocier pour régler le problème hors cour.

Le Barreau du Québec a caché le fait que ces dirigeants ont fait trois fois plus de demandes et/ou contestations que moi à l’intérieur de mes recours.

Ces dirigeants ont choisi d’embaucher près d’une dizaine d’avocats contre moi, au lieu de recourir aux services des avocats internes de l’Université de Sherbrooke.

Ces dirigeants ont choisi de dépenser des centaines de milliers de dollars de l’argent des contribuables et des étudiants pour enrichir le cabinet d’avocats du bâtonnier du Québec, Cain Lamarre, au lieu de reconnaître leurs fautes et de corriger le préjudice causé.  

Ce sont eux les vrais quérulents et la démonstration est facile à faire. Il suffit de regarder la liste de leurs démarches contre moi.

Une conduite au service de la justice

Comme officier de justice, j’avais un devoir de saisir les tribunaux face à la corruption, à la discrimination, à l’abus et au non-respect de la règle de droit. C’est le Barreau du Québec qui semble avoir un problème avec le fait que des juristes corrompus soient dénoncés.

J’ai servi la justice lorsque j’ai dénoncé les dirigeants d’une faculté de droit qui recouraient à des stratagèmes frauduleux, qui ne respectaient pas la Convention collective, la loi ou la jurisprudence, qui mentaient en plein visage leurs employés, qui faisaient de la discrimination ou des représailles. Une telle conduite est indigne et inacceptable pour le dirigeant d’une faculté de droit, qui est censé avoir une conduite irréprochable et servir d’exemple aux futurs juristes. Des doyens qui considères que la malhonnêteté et le double standard font partie de leur “droit de gérance”, qui discriminent et qui se vengent contre des employés ne constituent certainement pas un modèle pour les futurs juristes et ne peuvent pas demeurer en poste. Leurs collègues professeurs ont le droit de prendre connaissance de tels comportements pour agir en conséquence. Les étudiants ont également le droit de savoir quel genre de personne reprochable se trouve à la tête de la faculté au sein de laquelle ils investissent des années de leur vie et des milliers de dollars.

J’ai aussi servi la justice en dénonçant des avocats qui ont bénéficié des stratagèmes frauduleux de ces dirigeants pour se faire embaucher comme chargés de cours, pour ensuite représenter ces dirigeants devant les tribunaux tout en cachant leurs stratagèmes frauduleux et en mentant aux tribunaux sur la nature criminelle des agissements de leurs clients. Cacher des stratagèmes frauduleux et mentir aux tribunaux constituent des manquements déontologiques lourds qui déshonorent et qui portent préjudice à la profession d’avocat.

À travers mes démarches de défense des droits, de découverte de la vérité et d’aseptisation des milieux universitaire et judiciaire, le public a appris la magouille qui se déroule derrière les portes closes d’une faculté de droit financée par l’argent des contribuables.

Trop souvent au Québec les victimes d’abus universitaires qui dénoncent ces abus dépensent du temps, de l’effort, des ressources intellectuelles, de l’argent, des arguments et leur réputation pour faire respecter leurs droits fondamentaux prévus par la loi, seulement pour être confrontés à des représailles de la part des dirigeants universitaires, du manque de respect de la part des juges, des invectives, de l’injustice, des déformations des faits et de la réalité, des mensonges, des dossiers rejetés sans procès au fond ou sans administration de la preuve, du favoritisme et du protectionnisme judiciaire en faveur des dirigeants universitaires. Trop souvent les carrières des dénonciateurs d’abus universitaires sont injustement affectées à la suite de telles mésententes.

Cela est inacceptable et rester muet devant une telle réalité toxique qui anéantit les illusions déjà fragiles d’un soi-disant État de droit n’est pas un choix.

Une conduite qui a renforcé le lien de confiance entre le public et l’administration de la justice

J’ai renforcé le lien de confiance entre le public et l’administration de la justice lorsque j’ai dénoncé des juges corrompus qui violaient leur serment d’office, qui agissaient en conflits d’intérêts, qui mentaient dans leurs décisions. La magistrature doit subir un nettoyage en profondeur, se débarrasser des juges reprochables et promouvoir de vrais juges qui appliquent la règle de droit, de manière réellement indépendante et impartiale. Les juges corrompus ne méritent pas d’occuper cette fonction à haute responsabilité et ne doivent pas avoir le pouvoir de trancher des litiges portant sur la vie des gens et rendre des décisions qui affectent parfois irrémédiablement leur carrière et futur. Pourquoi le Barreau du Québec ne serait-il pas favorable à applaudir un tel comportement, au lieu de le sanctionner?

Le public a le droit de savoir qui sont ces juges et comment ils se comportent, pour pouvoir exiger que des mesures soient prises contre eux.

Ceux qui n’ont pas servi la justice et qui ont brisé le lien de confiance entre le public et l’administration de la justice sont des dirigeants universitaires comme Marie-Pierre Robert, Louis Marquis et Sébastien Lebel-Grenier, des arbitres comme René Beaupré et des juges comme Martin F. Sheehan, Céline Legendre et d’autres qui agissent en conflits d’intérêts et qui rendent des décisions mensongères pour protéger leurs proches, et des avocats comme Karl Chabot, Jean-Guy Légaré et Louise Desautels qui trompent le public dans leurs décisions pour nuire aux avocats intègres qui démasquent la corruption au sein du système de justice.

La juge Céline Legendre a travaillé pendant plusieurs années avec Jean Charest et avec l’époux de Marie-Pierre Robert chez McCarthy Tétrault à Montréal.

Des démarches corrompues du Barreau du Québec

Avant de rendre cette décision corrompue, il fallait d’abord placer des pions dans les positions stratégiques.

On a installé Marcel-Olivier Nadeau de Cain Lamarre à la tête du Barreau du Québec, un bâtonnier du cabinet qui a profité des stratagèmes frauduleux des dirigeants de la Faculté de droit de l’Université de Sherbrooke et qui a représenté ces dirigeants devant les tribunaux contre moi, spécifiquement dans les dossiers révélant ces stratagèmes frauduleux, où des avocats de Cain Lamarre comme Charles Guay et Stéphane Reynolds ont été utilisés à titre d’exemples ambulants de bénéficiaires desdits stratagèmes frauduleux.


Ensuite, de tous les syndics adjoints et syndics adjoints ad-hoc que le Barreau du Québec avait à sa disposition, le Barreau du Québec a choisi d’assigner Sébastien Dyotte pour déposer une plainte contre moi, un diplômé de la Faculté de droit de l’Université de Sherbrooke, proche de Jean Charest et lié au réseau des dirigeants visés de la Faculté de droit de l’Université de Sherbrooke, membre de l’association ADDUS sous la doyenne Marie-Pierre Robert de la Faculté de droit de l’Université de Sherbrooke, comme Jean Charest.

Sur le Conseil de discipline du Barreau du Québec, on a placé Karl Chabot du cabinet d’avocats Lavery.

Karl Chabot est un diplômé de la Faculté de droit de l’Université de Sherbrooke, qui y a étudié sous la direction de Marie-Pierre Robert et de Sébastien Lebel-Grenier, membre de l’ADDUS sous la doyenne Marie-Pierre Robert, comme le syndic adjoint Sébastien Dyotte et comme Jean Charest.

Lavery, le cabinet d’avocats au sein duquel Karl Chabot est associé, est un partenaire de longue date de la Faculté de droit de l’Université de Sherbrooke, l’Université de Sherbrooke est la cliente du cabinet de Karl Chabot depuis des années, qui a représenté les intérêts de cette institution et de ses dirigeants devant les tribunaux à maintes reprises.

Lavery a versé de l’argent annuellement à cette Faculté de droit depuis 1993 duquel a bénéficié la direction de Louis Marquis, de Sébastien Lebel-Grenier et de Marie-Pierre Robert, y compris une somme de 150 000$ de laquelle a bénéficié la direction de Marie-Pierre Robert et de Sébastien Lebel-Grenier pour payer la construction d’une salle de cours au sein de la Faculté de droit qui porte le nom du cabinet.

Les avocats de Lavery parrainent et participent souvent à des activités organisées à la Faculté de droit de l’Université de Sherbrooke, et recrutent des étudiants de la Faculté de droit via des ententes signées avec les dirigeants de la Faculté de droit.

Plusieurs collègues de Karl Chabot de Lavery sont employés chargés de cours de la Faculté de droit de l’Université de Sherbrooke et certains d’entre eux ont été des bénéficiaires des stratagèmes frauduleux perpétrés par les dirigeants de la Faculté de droit de l’Université de Sherbrooke.

Cet avocat ne comprend visiblement pas la notion de déontologie et de conflits d’intérêts. Il n’a pas de leçon à me donner en matière de conduite déontologique et je ne comprends pas qu’est-ce que ce monsieur fait sur un conseil de discipline.

Pour perdre toute crédibilité et transformer le Conseil de discipline du Barreau du Québec en magouille politique, ce Conseil a été présidé par un proche connu de Jean Charest, chef du Parti libéral du Québec de 1998 à 2012, Jean-Guy Légaré.

Jean-Guy Légaré a été un pilier politique de Jean Charest au sein du Parti libéral du Québec.

Jean-Guy Légaré a été membre exécutif de la haute direction du Parti libéral du Québec de Jean Charest.

Jean-Guy Légaré a été aussi un membre de la commission politique du Parti libéral du Québec de Jean Charest du temps de Jean Charest.

C’est Jean-Guy Légaré qui a annoncé les résultats du vote à la succession de Jean Charest à la tête du Parti libéral du Québec.

Jean-Guy Légaré a été nommé sur le poste de président de Conseil de discipline par le gouvernement du Parti libéral du Québec.

C’est cet ami de Jean Charest, redevable à Jean Charest, nommé sur le poste de président de conseil de discipline par Jean Charest, qui est venu juger mes actions contre les amis de Jean Charest et contre l’institution protégée par Jean Charest, après que j’ai été menacé par l’amie de Jean Charest avec Jean Charest et avec le Barreau du Québec.

C’est ça de la corruption au Québec.

Pire encore, celui qui a désigné Jean-Guy Légaré pour présider le Conseil de discipline dans mon cas pour juger « ma conduite » dans mes « recours » contre les amis de Jean Charest, c’est un autre proche connu de Jean Charest, Daniel Y. Lord, directeur de cabinet du whip en chef du gouvernement de Jean Charest, directeur de cabinet du ministre de la sécurité publique de Jean Charest, directeur de cabinet du ministre de la main-d’œuvre, de la sécurité du revenu et de la formation professionnelle du gouvernement du Parti libéral du Québec, directeur de cabinet de la ministre des finances du gouvernement du Parti libéral du Québec, et diplômé de l’Université de Sherbrooke. À la fin du mandat du gouvernement de Jean Charest, Daniel Y. Lord a été nommé sur le poste de président de Conseil de discipline par le gouvernement de Jean Charest.

Ça, ce n’est pas de la justice ni de la protection du public, c’est de la corruption et de la criminalité flagrante.

Quant au troisième membre du Conseil de discipline, l’avocate à la retraite Louise Desautels, il semble qu’il aura fallu raviver pour ce dossier une retraitée essentiellement inconnue de Verdun où Antoine Dionne Charest, le fils de Jean Charest est député, à ce point personne d’autre ne voulait se souiller d’une telle corruption.

Finalement, qui a témoigné contre moi devant le Conseil de discipline? Charles Gaulin, l’avocat principal de l’Université de Sherbrooke de Cain Lamarre qui, après le début de mes révélations concernant les « Dossier de l’UdeS », a « cessé de travailler » pour Cain Lamarre et s’est ramassé, sans surprises, chez Therrien Couture Joli-Cœur sous l’aile de Jean Charest.

Cette clique du Barreau du Québec a tenu une procédure disciplinaire en catimini, en secret, en mon absence, sans m’informer qu’une plainte aurait été déposée contre moi. Le Barreau du Québec a aussi caché les décisions de son Conseil de discipline jusqu’à ce qu’il ne puisse plus le faire, une fois l’éclatement du scandale et le coulage dans les médias.

 

 « À vie »?

La malveillance et le manque de jugement ont atteint des sommets spectaculaires au sein de la direction du Barreau du Québec et de son Conseil de discipline : ils prétendent qu’il est plus digne et honorable pour la profession d’avocat d’avoir un casier judiciaire de voies de fait contre un policier, de piger de l’argent dans les comptes en fidéicommis de ses clients (voir le cas du juge Stéphane Lacoste de la Cour supérieure du Québec), de mentir au tribunal, de surfacturer ses clients sans les informer (voir le cas du juge Stéphane Sansfaçon de la Cour d’appel du Québec) ou de contacter un juge et de se faire dénoncer pour influences indues des décisions judiciaires pendant le délibéré du juge, que de faire des recours prévus par la loi révélant des stratagèmes frauduleux des proches du Barreau du Québec.

Selon le Barreau du Québec, ces comportements reprochables sont plus conformes à l’exercice de la profession d’avocat au Québec que de combattre la corruption et l’injustice causée par les proches du Barreau du Québec.

Si le Barreau du Québec veut protéger le public, il serait plus utile de radier des avocats en exercice qui sont véritablement reprochables, en commençant par Jean Charest, ce symbole de la corruption au Québec qui a déconsidéré l’administration de la justice et qui a porté atteinte à l’autorité des tribunaux depuis plus de 30 ans, depuis qu’il a été dénoncé par le juge Yvan Macerola de la Cour supérieure du Québec pour l’avoir contacté afin de parler d'un dossier judiciarisé pendant que le juge était en délibéré.

Entre temps, je constate que ce symbole de la corruption québécoise Jean Charest est encore membre du Barreau du Québec tandis que celui qui a dénoncé les stratagèmes frauduleux des amis de Jean Charest de la Faculté de droit de l'Université de Sherbrooke ne l’est plus.

Cela en dit long sur le Barreau du Québec et sur le degré inacceptable de corruption qui a infiltré le système judiciaire québécois.

 

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[1] Catherine Ouimet, directrice du Barreau du Québec, 2020-2026, et Marcel-Olivier Nadeau, bâtonnier du Barreau du Québec, 2025-2026.

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