Dr. Claudiu Popa en entrevue avec le journal La Tribune : La version intégrale (2026)

Le 28 août 2026, j’ai été contacté par le journaliste Tommy Brochu du journal local de Sherbrooke, La Tribune, pour une entrevue en réaction aux suites des litiges qui m’ont opposé aux dirigeants de la Faculté de droit de l’Université de Sherbrooke, plus particulièrement pour commenter la décision du Barreau du Québec à mon égard qui, après ma démission du Barreau du Québec d’octobre 2025, a choisi de dépenser l’argent de ses membres pour décider en juillet 2026, en secret, de me radier du Tableau de l’Ordre où je ne voulais plus me retrouver et où je ne me trouvais plus depuis plusieurs mois.

Bref rappel : Pendant que j’enseignais à la Faculté de droit de l’Université de Sherbrooke, j’ai découvert que des dirigeants de cette Faculté commettaient de la fraude à l’embauche des chargés de cours, principalement via trois principaux stratagèmes, qui ont été détaillés ici https://www.claudiu-popa.com/sur-le-milieu-universitaire/stratagemes-frauduleux-contrats-faculte-de-droit-universite-de-sherbrooke et ici https://www.claudiu-popa.com/sur-le-milieu-universitaire/stratagemes-frauduleux-contrats-faculte-de-droit-universite-de-sherbrooke-2-louis-marquis-marie-pierre-robert. Les dirigeants de la faculté ont refusé de cesser ces pratiques frauduleuses et de les corriger, choisissant à la place de recourir à des représailles contre moi, ce qui m’a obligé de déposer des recours pour faire respecter la loi. Des juges proches de ces dirigeants, de leurs réseaux d’influence et de l’institution elle-même sont intervenus dans les dossiers et ont bloqué l’ensemble de ces recours en les rejetant sommairement, en déformant ou en cachant des faits essentiels, sans analyse au fond de la preuve, sans permettre d’interroger ces dirigeants. Une fois les dossiers enterrés et après l’installation d’un bâtonnier venant du cabinet d’avocats qui a représenté ces dirigeants de la Faculté de droit, le Barreau du Québec a agi contre l’avocat qui avait découvert la fraude des clients du cabinet du bâtonnier.

J’ai reçu les questions du journal La Tribune le 31 août 2026.

J’ai répondu le 1er septembre 2026.

Le 3 septembre 2026, La Tribune a publié son article.

 

La Tribune a publié une version hautement censurée de l’entrevue, passant sous silence des faits essentiels qui auraient permis au public de comprendre le contexte problématique dans lequel le Barreau du Québec a agi abusivement, la manière dont les juges ont caché de la fraude à l’embauche pour protéger les dirigeants de la Faculté de droit de l’Université de Sherbrooke qui ont perpétré cette fraude (Marie-Pierre Robert, Louis Marquis et Sébastien Lebel-Grenier) ou encore la corruption installée au sein du système judiciaire québécois et canadien, et du milieu universitaire.

Voici, ci-dessous, la version intégrale de l’entrevue, pour que vous puissiez en juger par vous-mêmes et constater comment l’information est manipulée ou cachée au public par les médias traditionnels :

 

Tommy Brochu : Quelle est votre réaction à cette sanction?
Claudiu Popa : La décision du Barreau du Québec m’a fait rire : le Barreau du Québec a allégué qu’il m’a radié en raison d’une « déclaration de quérulence » du juge Martin F. Sheehan pour avoir entrepris des recours « sans fondement » liés à la « reconnaissance de mes qualifications » qui avait été refusée par les doyens Louis Marquis et Marie-Pierre Robert sous le faux prétexte que je n’aurais pas possédé selon eux 5 ans d’expérience professionnelle, ni en 2022 ni en 2024, et pourtant, dans la même décision, le même Barreau du Québec a reconnu que j’étais « un avocat d'expérience de 8 à 10 ans » entre 2022 et 2024, admettant ainsi le fondement de mes recours, contredisant Robert et Marquis, et contredisant l’assise de la « déclaration de quérulence » pour laquelle le Barreau m’a radié.

J’ai aussi constaté que le Barreau du Québec a caché au public le véritable objet des recours qui visaient les dirigeants de la Faculté de droit de l’Université de Sherbrooke. Contrairement aux prétentions du Barreau, les 4 recours ne concernaient pas tous la « reconnaissance de mes qualifications à enseigner le cours de droit pénal ». Seulement 1 recours sur 4 portait sur cet aspect et ce n’était pas le recours que Martin F. Sheehan a jugé. Le Barreau a caché le fait que ces recours révélaient de la fraude à l’embauche des chargés de cours perpétrée de manière récurrente par les doyens Marie-Pierre Robert et Louis Marquis de la Faculté de droit de l’Université de Sherbrooke, de la discrimination ou des représailles exercées contre le chargé de cours qui a dénoncé ces dirigeants. Aucun de ces recours n’a été jugé au fond, les procès ont tous été bloqués, rejetés sommairement pour des prétextes truqués. Pourtant, il existe de nombreux éléments de preuve documentaire provenant des documents officiels de l’UdeS, corroborés par plusieurs autres éléments de preuve, qui démontrent hors de tout doute raisonnable que la doyenne Marie-Pierre Robert a commis répétitivement des actes malhonnêtes dans l’exercice de ses fonctions sur l’argent du public, qu’elle a fait de fausses représentations concernant les règles d’embauche des chargés de cours, qu’elle a sciemment violé des règles d’embauche qu’elle prétendait appliquer et qu’elle a menti à plus d’une reprise. Pareillement pour Louis Marquis, et ce, à la connaissance du recteur de l’époque Pierre Cossette, qui a fait preuve de complicité. Le juge Martin F. Sheehan, dont la fille était étudiante au sein de l’UdeS pendant qu’il jugeait l’UdeS en faveur de l’UdeS, a eu accès à plusieurs de ces éléments de preuve, mais il a choisi délibérément de ne pas les mentionner dans sa décision. Les actes malhonnêtes de ces dirigeants ont privé de nombreux chargés de cours de leurs droits et intérêts financiers. Des chargés de cours ont été escroqués et ces révélations ouvraient la porte à des recours collectifs et à des plaintes au criminel. Les doyens Robert et Marquis étaient complètement conscients de ce qu’ils faisaient, du fait que leurs actes étaient malhonnêtes et du fait qu’ils risquaient de préjudicier leurs employés ou des candidats externes. Les comportements de ces dirigeants rencontraient les éléments essentiels de l’infraction de fraude prévue à l’article 380 du Code criminel canadien, et d’autant plus un fardeau moindre qui est celui de la prépondérance exigé en droit civil ou en droit du travail.

Je dénonce ces infractions depuis 4 ans. Pourtant, jusqu’à ce jour, de 2022 à 2026, aucun journaliste québécois n’a écrit d’articles à ce sujet. Aucun travail d’enquête n’a été publié sur ces aspects d’intérêt public. Aucun journaliste québécois n’a sollicité d’entrevue et n’a même pas repris les explications disponibles publiquement sur ma plateforme professionnelle claudiu-popa.com qui démontraient l’ampleur et la gravité de la fraude des dirigeants de cette faculté de droit. En tout respect, les efforts journalistiques devraient se concentrer au moins un peu sur les personnes dénoncées et sur leurs stratagèmes frauduleux.

 

Tommy Brochu : Pourquoi ne pas avoir assisté au processus disciplinaire?
Claudiu Popa : Je n’ai pas été informé qu’une plainte avait été déposée contre moi. Je n’ai pas non plus été informé de la tenue d’une audience ou du fait que le Conseil de discipline du Barreau du Québec avait rendu une décision contre moi. Ce n’est pas la première fois que le Barreau du Québec agit de cette manière lorsqu’il procède à des règlements de comptes politiques contre des adversaires de ses proches. Robert était la cliente du cabinet d’avocats Cain Lamarre du président du Barreau du Québec, Marcel-Olivier Nadeau. Pendant des années, le Barreau du Québec a promu Marie-Pierre Robert par l’octroi de fonds via sa fondation et en lui fournissant des opportunités professionnelles qui ont garni son C.V. sur la base duquel elle a ensuite obtenu des positions de pouvoir à partir desquelles il lui a été possible de recourir aux stratagèmes frauduleux dans l’embauche des chargés de cours, tandis que Robert a enrichi à son tour, avec des centaines de milliers de dollars payés de l’argent des étudiants et du public, le cabinet d’avocats Cain Lamarre du président du Barreau du Québec. Plusieurs des collègues de Marcel-Olivier Nadeau de Cain Lamarre ont bénéficié de la fraude à l’embauche de Robert. Pas étonnant que c’est sous Nadeau de Cain Lamarre, devenu président du Barreau en juin 2025, que le Barreau a agi en catimini en septembre 2025 contre l’adversaire de la cliente du cabinet de Nadeau. De plus, le syndic adjoint du Barreau, Sébastien Dyotte, un diplômé de la Faculté de droit de l’Université de Sherbrooke sous la direction dont faisait partie Louis Marquis et ayant des liens avec Marie-Pierre Robert via l’ADDUS et avec son bras droit Josée Chartier avec laquelle Dyotte a étudié ensemble au sein de cette même faculté, aurait porté plainte à la fin du mois de septembre 2025 invoquant un jugement rendu en juillet 2024, seulement après que j’ai commencé à publier les détails des dossiers judiciarisés visant la doyenne Marie-Pierre Robert au mois d’août 2025. L’odeur de conflits d’intérêts et de vengeance est particulièrement remarquable dans cette affaire.

 

Tommy Brochu : Comment avez-vous réagi lorsque vous avez été déclaré plaideur quérulent?
Claudiu Popa : J’ai réagi de façon calme et sereine puisqu’il s’agissait d’une décision manifestement mensongère de Martin F. Sheehan, qui a essentiellement falsifié ou caché des faits déterminants, ce qui a aidé les dirigeants de la Faculté de droit à dissimuler au public la fraude récurrente à l’UdeS. Je ne rencontrais aucun des « indices » invoqués par Martin F. Sheehan dans sa décision. Ma conduite a été digne, intègre et l’inverse de la quérulence : mes recours ont été proportionnels et fondés, rédigés de manière polie comparativement à ce que les dirigeants de la Faculté de droit de l’Université de Sherbrooke ont fait, appuyés en faits et en droit, uniquement en réponse aux abus de ces dirigeants. J’ai toujours priorisé la voie du règlement à l’amiable, de la discussion raisonnée, conciliante et argumentée, mais les dirigeants ont refusé de discuter ou de négocier pour régler le problème hors cour - ils ont même intensifié leurs abus par la suite. L’UdeS a fait trois fois plus de demandes et/ou contestations que moi à l’intérieur de mes recours contre ses dirigeants. Ce sont eux les vrais quérulents et la démonstration est facile à faire. Je déconstruirai le jugement de Martin F. Sheehan ainsi que la décision du Barreau du Québec qui y réfère, paragraphe par paragraphe si nécessaire, dans une prochaine analyse juridique qui sera disponible sur ma plateforme professionnelle www.claudiu-popa.com/sur-le-milieu-universitaire.

 

Tommy Brochu : Pourquoi avez-vous démissionné du Barreau avant de recevoir cette sanction?
Claudiu Popa : Le 5 octobre 2025, j’ai démissionné du Barreau du Québec pour ne plus m’associer de quelque façon que ce soit avec cette organisation qui est perçue de plus en plus comme étant corrompue et qui fait de plus en plus rire d’elle sous l’actuelle direction de Catherine Ouimet et de Marcel-Olivier Nadeau. Ma démission n’a pas de lien avec les démarches revanchardes du Barreau contre l’avocat qui a révélé de la corruption au sein des milieux universitaire et judiciaire. Le public serait-il étonné d’apprendre que ces deux milieux sont parasités par le népotisme, le favoritisme et l’abus de pouvoir? Je ne pense pas.

Par ailleurs, ce comportement revanchard du Barreau du Québec n’est qu’une manifestation de ce qui arrive de façon générale lorsque la corruption présente à l’intérieur du système de justice est révélée : les acteurs du système visés par ces révélations activent leurs réseaux d’influence et tentent de recourir à différentes techniques de propagande pour distraire l’attention de leur propre corruption. Ils pensent que la solution pour cacher leurs illégalités est d’attaquer la personne qui les révèle. Toutefois, leurs tentatives rudimentaires de recourir à des insultes, à des mensonges et à des comportements grossiers à mon égard, venant de la part d’une clique qui contrôle présentement la Faculté de droit de l’UdeS et le Barreau du Québec qui a fait la promotion des dirigeants de cette faculté, ne sont pas très efficaces pour dissimuler la fraude – le public est parfaitement capable de voir à travers ces techniques lorsque les faits et la preuve lui sont présentés objectivement. Ces insultes fabriquées à mon égard ne font pas de Marie-Pierre Robert ou de Louis Marquis des personnes honnêtes. Ils demeurent les mêmes personnes malhonnêtes, malveillantes et dangereuses pour le public.

 

Tommy Brochu : Envisagez-vous de faire appel de la décision?
Claudiu Popa : Je n’ai pas démissionné du Barreau pour demander d’y retourner. Je contesterai cette décision mensongère et sans fondement mais pas devant des tribunaux québécois – plusieurs des juges biaisés et en conflits d’intérêts qui sont intervenus dans ces dossiers m’ont déjà prouvé qu’ils sont plus préoccupés à aider des amis à échapper à toute forme de responsabilité, au prix de se décrédibiliser, de porter préjudice au système de justice et de se montrer indignes de confiance, au lieu de faire ce qu’ils ont juré de faire dans leur serment d’office mais qu’ils n’ont pas fait dans mes dossiers contre les dirigeants de la Faculté de droit de l’Université de Sherbrooke : rendre justice. Je le ferai publiquement, seul remède restant lorsque les juges abdiquent de facto leurs fonctions.

 

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Mes commentaires à l’égard du contenu de l’article publié par le journal La Tribune sont à venir.

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Sur la nomination de Louis Marquis comme juge à la Cour supérieure du Québec - Chapitre 2