L’annonce de la partie 1 de la sérié “Les Dossiers de l’UdeS”
« Le 4 septembre 2025, la juge en chef du Québec, Manon Savard, a déclaré lors de la rentrée judiciaire que “les juges ne sont pas à la solde des riches et des puissants” et que les questions juridiques “sont traitées en toute indépendance et impartialité, sans biais ni favoritisme, et dans le respect de la règle de droit”.
Toutefois, mon expérience personnelle devant les tribunaux a été quelque peu différente de ce que déclare la juge Savard, lorsque le litige visait des proches du système de justice et des proches de la juge Savard elle-même (ou de son époux). Je vous explique.
J’ai choisi de faire de longues études en droit, par amour pour l’idée de justice et de justesse. Par conviction. Pour pouvoir aider mes pairs et contribuer à corriger ou à prévenir les injustices et les abus. Pour rendre le monde plus juste, équitable et humain. Je crois que ces principes, qui m’accompagnent et me guident quotidiennement, sont nécessaires si nous voulons collectivement avoir un système de justice fonctionnel et bienveillant. Ces principes sont d’ailleurs enseignés à la Faculté de droit de l’Université de Sherbrooke, du moins en théorie.
Toutefois, je n’imaginais jamais que cette même institution d’enseignement (que je connais bien, qui m’a formé en droit depuis 2009 au baccalauréat en droit, à la maîtrise en droit et au doctorat en droit, et au sein de laquelle j’ai enseigné depuis 2012) allait m’illustrer qu’en pratique, elle pouvait faire le contraire de ce qu’elle enseignait en théorie : abus, fraude, intimidation, discrimination, harcèlement et représailles.
C’est ce que quelques dirigeants de la Faculté de droit de l’Université de Sherbrooke ont fait. Pire encore, contrairement aux déclarations de la juge en chef Savard, les recours prévus pour stopper ce genre de problèmes se sont avérés inutiles, voire dommageables. Personne n’est intervenu pour les faire cesser, les abus se sont intensifiés, lesdits dirigeants ont reçu des promotions après avoir été dénoncés, tandis que d’autres personnes (dont des juges) ont plutôt dissimulé les gestes répréhensibles de ces dirigeants, le tout pendant que des juges qui sont intervenus dans les dossiers faisaient partie du cercle d’amis (ou des connaissances) de ces dirigeants.
Face à cette situation, plusieurs professionnels et membres de ma famille ont été outrés par la manière dont la direction facultaire et des juges se sont comportés. Regrettablement, ils ont constaté que la justice de la juge en chef Savard n’existe pas vraiment au Québec lorsque les personnes dénoncées sont des proches du système de justice.
Dans l’espoir que d’autres professeurs, chargés de cours, chercheurs ou étudiants ne subissent plus le même traitement judiciaire, vous pouvez lire ci-bas la première partie de cette histoire :
https://lnkd.in/ei_SyBSs »
Texte publié pour la première fois sur la plateforme LinkedIn :
Source : LinkedIn
Lire ici la partie 1 de la sérié Les Dossiers de l’UdeS - ”Stratagèmes frauduleux des dirigeants de la Faculté de droit de l’Université de Sherbrooke dans l’octroi des contrats d’enseignement aux chargés de cours (Pt.1)” - https://www.claudiu-popa.com/sur-le-milieu-universitaire/stratagemes-frauduleux-contrats-faculte-de-droit-universite-de-sherbrooke